Bassblogger

Le blog du Jazz,Jazz fusion,funk et soul

sept-2-2008

Jeff Schmidt

Bonjour a tous !Je voulais absolument vous présenter un bassiste  que je trouve extraordinaire .Il est née a SAN RAFAEL, Californie .j ai pas trouvé de site avec sa biographie mais il a un myspace et un site internet beautiful-bass myspace:  myspace.com

 une petite video comme a mon habitude :)

 

Jeff Schmidt solo (fretless) dans : Until You Don’t

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fév-13-2008

Yusef Lateef

Yusef Lateef (de son vrai nom William Emanuel Huddleston) est un musicien et compositeur de jazz américain, né le 9 octobre 1920 à Chattanooga (Tennessee).Auteur de très nombreux disques, Yusef Lateef se singularise par l’intégration d’éléments de musique orientale dans son jazz, et par le fait qu’il est capable de jouer de plusieurs instruments à vent : outre le saxophone, il a notamment utilisé différentes flûtes principalement la flûte traversière , le hautbois, le basson, ainsi que d’autres instruments venant d’Asie et d’Afrique, tels que le shenai, le koto et l’arghoul.
En 1925, le futur Yusef Lateef et sa famille déménagent à Detroit dans le Michigan. C’est là que débute sa carrière musicale : utilisant alors le nom de William Evans, il fréquente alors de nombreux musiciens de jazz dont Milt Jackson, Paul Chambers, Elvin Jones et Kenny Burrell. En 1949, il est invité en tournée par Dizzy Gillespie dans son orchestre mondialement reconnu. En 1950, Yusef Lateef retourne à Detroit et commence des études en composition musicale et flûte à la “Wayne State University”. C’est à cette époque qu’il se convertit à l’islam ahmadiste et change son nom.
Yusef Lateef commence à enregister comme leader en 1956 pour “Savoy Records”, sortant rien de moins que 5 albums l’année suivante. C’est en 1961, avec l’album Eastern Sounds, qu’il acquiert un son bien à lui avec des influences orientales clairement perceptibles. On a dit que le son de Yusef Lateef a exercé une influence majeure sur le saxophoniste John Coltrane qui, plus tard dans la période free jazz, utilisera également des traits influencés par l’Orient.En 1960, Lateef retourne à nouveau à l’école, pour continuer l’aprentissage de la flûte à la “Manhattan School of Music” à New York. Il collabore avec Julian Cannonball Adderley dont il rejoint le quintette, tout en continuant à enregistrer en tant que leader. Il obtient un diplôme universitaire de premier cycle en musique en 1969 et une maîtrise en éducation musicale en 1970. À partir de 1972 il devient professeur associé au “Borough of Manhattan Community College”. Entre temps, sa musique s’est peu à peu orientée vers le blues puis vers le funk.Dans les années 1980, Yusef Lateef se tourne vers la musique New Age. En 1992, il fonde le label “YAL Records” et, en 1993, est mandaté par l’orchestre de la radio WDR pour composer l’”African American Epic Suite”, une œuvre en quatre parties pour orchestre et quartet basée sur le thème de l’esclavage aux États-Unis. L’œuvre a été jouée depuis par les orchestres symphoniques d’Atlanta et de Detroit.Yusef Lateef a écrit plusieurs livres dont une nouvelle intitulée A Night in the Garden of Love (”Une nuit dans le jardin de l’amour”) et publié des collections de nouvelles Spheres et Rain Shapes. Outre sa maison d’enregistrement “YAL Records”, Yusef Lateef possède “Fana Music”, une entreprise d’édition musicale. Il publie son propre travail chez Fana, dont Le livre de flûte de blues et beaucoup de ses compositions orchestrales.En 2005, Yusef Lateef est invité par les frères Lionel et Stéphane Belmondo à enregistrer avec eux. Le résultat sera Influence, un double album mélant jazz et musique baroque, suivi d’une tournée en France.

source:wikipedia

Louis Hayes et Yusef Lateef dans I Need You

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jan-22-2008

Bernard Edwards

Bernard Edwards, né le 31 octobre 1952 à Greenville, Caroline du Nord et mort le 18 avril 1996 à Tokyo, Japon est un bassiste américain. Il fut avec Nile Rodgers un grand nom du disco/funk à la fin des années 1970 en jouant dans le groupe Chic.On doit à Bernard Edwards un véritable renouveau de la basse dans la musique funk/pop. Avec son groupe Chic la basse n’est plus reléguée comme accessoire mais fait partie intégrante de la musique, largement mise en avant en duo avec le jeu de guitare de Nile Rodgers.Le fameux tube Le Freak (1978) de Chic est un bon exemple où l’on peut entendre la basse omniprésente d’Edwards. Mais c’est surtout avec le tube Good Times (1979) que Bernard Edwards réinventera le jeu de la basse avec un solo et un jeu inédit à l’époque (qui fut depuis largement repris et copié par d’autres groupes comme Queen avec le titre Another One Bites The Dust).En dehors du groupe Chic, le tandem Rodgers/Edwards furent aussi producteurs et compositeurs, on peut citer :

* Diana Ross : Upside Down, I’m coming out
* Sister Sledge : We are family, He’s the greatest dancer
* Sheila B Devotion : Spacer
* Deborah Harry (Blondie) : Backfired
* David Bowie: Let’s Dance

En solo, Bernard Edwards a produit ou joué de sa basse pour de nombreux artistes : David Bowie, Mick Jagger, Robert Palmer (Addicted to love), Nona Hendryx, Madonna, Duran Duran, ABC, etc.En 1985, il a fondé et produit le groupe Power Station. Ce groupe, jouant sur un mélange de funk et de hard rock, comprenait John et Andy Taylor de Duran Duran, Robert Palmer et Tony Thompson (batteur de Chic). Le groupe composa deux morceaux notoires, Some like it hot et Get it on. Un second album de Power Station verra le jour en 1996.En 1989, il a fondé et produit le groupe rock Distance comprenant Robert Hart chanteur, Tony Thompson à la batterie, Eddy Martinez à la guitare, Jeff Bova aux claviers et lui-même à la basse. Le groupe sortira l’album Under the one sky.Le 18 avril 1996, à la suite d’un concert live de Chic au Japon qui donnera lieu au CD Chic Live at the Budokan, Bernard Edwards succomba d’une pneumonie. source wikipedia


Voici le group Chic dans Le Freak avec Bernard Edwards a la bass

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jan-18-2008

Arthur Tatum

Arthur Jr Tatum naît le 13 octobre 1909 à Toledo (Ohio), dans une famille musicienne. Il étudie d’abord le violon et la guitare, puis le piano. Art Tatum est presque complètement aveugle ; autodidacte, il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. À l’adolescence, il joue déjà professionnellement du piano à Toledo. Mais il commence vraiment ses débuts professionnels en 1926. Sa musique est influencée par celle de Fats Waller.Il est engagé par Speed Webb en 1928, puis, de 1929 à 1930, va jouer dans son propre show de radio. En 1932 à New York, il accompagne la chanteuse Adélaïde Hall.Ses premiers enregistrements datent de mars 1933, et Art Tatum y révèle un style de piano complètement différent et beaucoup plus complexe que le style de l’époque. Puis, de 1934 à 1941, il enregistre de nombreux disques pour Deca. Il fait quelques disques avec Joe Turner et il joue dans des clubs à Chicago et à Cleveland. Art Tatum devient à cette époque une figure majeure du jazz et va faire des tournées dans tous les États-Unis et même en Angleterre (il joue au Ciro’s club de Londres).Art Tatum forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassiste Slam Stewart un trio de jazz extrêmement populaire. Pendant les années 1940, il fait une tournée en Amérique du Nord. Il est couronné d’un « Gold Award » en 1944 par une revue nommé Esquire, et il joue au premier concert de jazz donné au Metropolitain de New York. Il donne des concerts sur la 52e rue en trio[3]. Ce fut le seul succès de son vivant. Il apparaît très brièvement (13 secondes !) dans le film The Fabulous dorseys, en 1947. Art Tatum grave une série de solos pour le label Capitol en 1949. Ce fut sûrement la période la plus aboutie de son art.Art Tatum enregistre de nombreux disques pour Norman Granz, de 1954 à 1956, en solo comme The solo masterpieces ; mais aussi avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter, Ben Webster (dont les enregistrements avec Art Tatum furent une grande réussite ). Une tournée européenne est annoncée.Art Tatum meurt d’une crise d’urémie, le 5 novembre 1956.Il est considéré comme un des pianistes les plus importants du jazz. Il inspirait beaucoup de respect (notamment de la part de Fats Waller, Vladimir Horowitz et même de Serge Rachmaninov), et il reste une référence de nos jours.Il était largement reconnu pour sa virtuosité et ses improvisations créatrices. La légende veut qu’un jour, quand il entra dans un club où Fats Waller donnait un concert, ce dernier déclara : « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. »

source:Wikipedia

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jan-8-2008

The Jackson Five

Managé par Joe Jackson, le groupe de départ (The Jackson Brothers) était composé de ses trois fils aînés Sigmund Esco surnommé Jackie (né le 4 mai 1951), Toriano Adaryll surnommé Tito (né le 15 octobre 1953) le leader du groupe Jermaine (né le 11 décembre 1954) ainsi que deux musiciens: Johnny Jackson (aucune relation), décédé le 1er mars 2006 et Ronnie Rancifer. En 1965 s’ajoutent les cadets Marlon (né le 12 mars 1957) et Michael (né le 29 août 1958) les Jackson Five. Le plus jeune membre du groupe, Michael, qui a alors tout juste 6 ans, s’avèrera rapidement le plus charismatique et le plus doué, c’est pour cela qu’il sera mis en avant et assurera la majorité des solos.En 1968, le groupe signe sur le label Motown et impose un style vite baptisé « Bubblegum Soul » par Berry Gordy. Le groupe enchaîne les singles classés Numéro 1 au Billboard (I Want You Back, ABC, The Love You Save, et I’ll Be There) et devient l’un des fleurons de la Motown. Ils placent 4 singles en tête des charts américains, ce qui ne s’était pas vu depuis les Beatles en 1964 (qui avaient eu six).La « Jacksonmania » gagne rapidement le pays. Il y aura même deux séries de dessins animés qui seront consacrées au groupe : The Jackson 5ive et The New Jackson 5ive Show (1971-1972, 24 épisodes au total). On y voit les cinq frères héros de séries animées illustrées par leurs plus grands tubes (deux par épisode). Les dessins des personnages ont été réalisés par Jack Davis, d’après des bandes vidéo. Les voix de chacun des héros étaient interprétées par des acteurs professionnels et non par les Jackson eux-mêmes. Le scénario du tout premier épisode raconte leur rencontre avec Berry Gordy, la signature de leur contrat, la présentation médiatique des Jackson 5 par Diana Ross et leurs débuts chez Motown.En 1975, la fratrie quitte Motown pour CBS. Jermaine, préférant rester au sein de la Motown quitte le groupe et se fait rapidement remplacer par Randy (né le 31 octobre 1961), le plus jeune des frères Jackson. Le nom Jackson Five étant la propriété de Motown, ils se firent donc appeler The Jacksons (« Les Jackson » en français). Le groupe prend désormais la direction de ses œuvres et se produit alors à Las Vegas, entre autres. Par ailleurs, Jermaine rejoindra à nouveau le groupe dès 1984 (Album Victory). Les garçons mûrissant et s’essayant progressivement à des carrières solo plus poussées (Michael et Jermaine notamment), le groupe ralentira ses activités jusqu’à l’ultime album 2300 Jackson St. en 1989.Une mini-série télévisée (quatre épisodes) est consacrée à la saga des Jackson, The Jacksons: An American Dream (1992).Le groupe s’est réuni temporairement lors d’un concert en 2001 pour l’anniversaire des 30 ans de carrière de Michael.La rumeur persistait depuis plusieurs années déjà, mais les Jackson 5 vont bel et bien se reformer pour 2008. Jermaine Jackson lui-même a déclaré il y a peu sur une chaîne de télévision américaine leur retour. C’est donc aujourd’hui officiel, avant que ce dernier n’ajoute : “Nous nous devions de faire cela pour les fans une dernière fois.” On parlerait même de l’enregistrement d’un nouvel album, avec une tournée mondiale en prime. Aux cinq viendrait s’ajouter Janet Jackson. De quoi ravir les fans du monde entier…

Source : wikipedia

Jackson Five dans I Want You Back

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jan-6-2008

Paul Chambers

Paul Laurence Dunbar Chambers, Jr. ( né à Pittsburgh, États-Unis le 22 avril 1935 - mort le 4 janvier 1969 ) est un contrebassiste de jazz des années 1950 et 1960. Il est l’un des premiers contrebassistes de jazz à avoir utilisé un archet, en plus du pizzicato habituel dans cette musique.Né à Pittsburgh, Paul Chambers grandit à Detroit. Sa renommée commence lors d’une tournée avec le pianiste George Wallington et le saxophoniste ténor Paul Quinichette. Il est découvert pas les beboppers et rejoint le quintet de J. J. Johnson.De 1955 à 1963 il est membre du quintet de Miles Davis, avec qui il enregistre de nombreux albums. Il travaille ensuite avec les musiciens de Miles Davis, notamment Red Garland, Wynton Kelly, John Coltrane ou Sonny Rollins.Grand buveur et se droguant régulierement, il meurt de tuberculose en 1969 à l’age de 33 ans.Son importance peut être mesurée non seulement par l’ampleur de son travail dans une courte période mais aussi par sa maîtrise artistique et technique.Paul Chambers a enregistré avec les plus importants jazzmen de son époque, notamment Cannonball Adderley, Donald Byrd, Sonny Rollins, Freddie Hubbard, Bud Powell, Bill Evans, Herbie Hancock, Lee Morgan, Art Blakey, Wayne Shorter, Paul Quinichette, Wes Montgomery, Miles Davis, et John Coltrane.Il a participé à des albums mythiques comme Giant Steps de John Coltrane ou Kind of Blue de Miles Davis.

Source : Wikipedia


Le John Coltrane Quartet dans On Green Dolphin Street en 1960

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déc-1-2007

Aretha Franklin

Aretha Franklin est née à Memphis. La famille a vécu à Buffalo dans l’état de New York pendant une courte période avant de déménager à Detroit dans le Michigan lorsqu’elle avait sept ans. Sa mère, Barbara (une chanteuse de gospel), quitta très tôt la famille, lorsque Aretha avait seulement six ans, et elle décéda peu de temps après.Aretha et ses sœurs, Carolyn et Erma, chantaient à l’église de Detroit dans la chorale de leur père et ont fait leurs premiers enregistrements à l’âge de 14 ans. Un de leurs deux frères, Cecil, est devenu pasteur comme leur père, mais fut également le manager d’Aretha pendant un certain temps. Leur autre frère, Vaughn, est devenu pilote de l’Armée de l’Air.Le révérend Clarence LaVaughn Franklin, père d’Aretha, est un célèbre pasteur baptiste et un militant des droits civiques. Blessé par balle en 1979 pendant une tentative de cambriolage à son domicile, il meurt en 1984, au terme d’un coma de cinq ans.Aretha signa avec Columbia Records peu après avoir été découverte par le légendaire John H. Hammond. Au début des années 60, Aretha a eu quelques chansons populaires, comme Rock-a-bye, Your baby with a dixie melody. Bien que Columbia Records ait souhaité en faire une chanteuse de jazz, les résultats n’ont jamais donné de résonance aux talents de Franklin.Franklin a eu ses deux premiers fils à cette époque. Clarence, Jr. est né quand elle avait 16 ans et Edouard « Eddie » est né un an plus tard. Elle a quitté le lycée peu après la naissance de son deuxième fils. Sa grand-mère s’est occupé de ses fils pour l’aider à progresser dans sa carrière.Elle quitta Columbia Records pour rejoindre Atlantics Records en 1967, et s’associer aux producteurs Jerry Wexler et Arif Mardin, ce qui aboutira aux enregistrements R&B les plus influents des années 60, y compris « I never loved a man (The way I love you) », une chanson beaucoup plus émouvante et plus passionnée que la majeure partie de ses premiers titres. Vers la fin des années 60, Aretha Franklin gagna le surnom de « The Queen of Soul », étant devenue par la même occasion une artiste internationalement connue et un symbole de fierté pour la communauté noire. Franklin a dit de cette période, « quand je suis allé chez Atlantic Records, ils m’ont juste assise près du piano et les tubes ont commencé à naître. »

Source : Wikipedia


Aretha Franklin dans I Say A Little Prayer

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nov-25-2007

Bill Evans

Bill Evans (William John Evans), né le 16 août 1929 à Plainfield dans le New-Jersey aux États-Unis et décédé le 15 septembre 1980 à New York, était un pianiste de jazz américain . Ne pas confondre avec son homonyme, Bill Evans, saxophoniste né en 1958.Bill Evans est né le 16 août 1929 à Plainfield (New-Jersey). Son père, d’origine galloise, et sa mère, d’origine russe, sont mélomanes. Ils lui font étudier le piano et, en « second instrument », le violon (qu’il abandonnera au bout de deux ans) puis la flûte. Adolescent, il commence à s’intéresser au jazz, et en particulier à Bud Powell, Nat King Cole, George Shearing et Lennie Tristano ; il joue dans des orchestres amateurs locaux. Il poursuit ses études musicales au Southern Louisiana College dont il sort primé en 1950. Après un bref passage dans l’orchestre du clarinettiste Herbie Field, il passe trois ans dans l’armée, comme flûtiste, en garnison à Fort Sheridan. Il gardera toujours de ces années un souvenir amer.Libéré en 1954, il commence à jouer et à enregistrer avec des orchestres new-yorkais mineurs, tout en prenant des cours de composition à la Mannes School of Music.En 1955, il est remarqué par le compositeur et théoricien du « concept lydien » George Russell qui fait appel à lui pour l’enregistrement de l’album Jazz Workshop avec son “jazz smalltet” (1956) puis du titre All about Rosie sur l’album collectif Brandeis Jazz Festival (1957). Russell et Evans se retrouveront ultérieurement pour d’autres albums : New-York, N.-Y. (1958), Jazz in the space age (1960), Living time (1972).En septembre 1956, il enregistre sous son nom, pour le label Riverside (avec pour producteur Orrin Keepnews), New jazz conceptions en trio avec Teddy Kotick à la contrebasse et Paul Motian à la batterie. Si Bill Evans n’a pas encore trouvé « l’interplay » qui caractérisera son approche du trio jazz, il fait déjà montre dans cet album de sa technique d’harmonisation novatrice.Cet album et son travail avec Russell l’ayant fait connaître, Bill Evans devient un musicien de studio très demandé et de nombreux musiciens font appel à ses services : Don Elliott, Eddie Costa, Jimmy Knepper, Helen Merrill, Charles Mingus,…Entre février et novembre 1958, il fait partie, aux côtés de John Coltrane et Cannonball Adderley du sextet régulier de Miles Davis. En 1959, le trompettiste le rappelle pour l’enregistrement du célèbre album Kind of Blue. Miles Davis a toujours reconnu l’importance de l’apport d’Evans pour ce disque phare du jazz modal.Après cet intermède chez Miles Davis, Bill Evans reprend une intense carrière de sideman - qu’il n’arrêtera qu’en 1962, date de son contrat avec Verve - enregistrant avec, entre autres, Cannonball Adderley, Michel Legrand, Art Farmer, Chet Baker, Lee Konitz, John Lewis, Oliver Nelson, Kai Winding, J.J. Johnson et Bob Brookmeyer. Parallèlement, bien que n’ayant pas de trio régulier, il enregistre sous son nom des albums utilisant cette formule : Everyboby digs Bill Evans (1958) et Green Dolphin Street (1958 - non publié à l’époque).

source : wikipedia


Bill Evans dans My Foolish Heart.

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nov-16-2007

Julian Cannonball Adderley

Julian Edwin « Cannonball » Adderley (né à Tampa (Floride) le 15 septembre 1928, mort à Gary (Indiana) le 8 août 1975 ) est un saxophoniste alto, et, accessoirement soprano de jazz.En 1944-48, il étudie au lycée de Tallahassee où il apprend la flûte, la trompette, la clarinette et l’alto, puis dirige un orchestre scolaire à Fort Lauderdale (1948-50). C’est là que son appétit lui vaut le surnom de « Cannibal » déformé plus tard en « Cannonball ». À l’armée, il rencontre Junior Mance et Curtis Fuller et dirige 36th Army Band, puis un combo à Washington, et enfin l’orchestre militaire de Fort Knox en 1952-53.Confortablement installé en Floride où il enseigne la musique et dirige plusieurs formations locales, Cannonball Adderley n’émerge qu’en 1955. À l’occasion d’un voyage à New York, sa prestation ponctuelle au sein du groupe d’Oscar Pettiford au Café Bohémia le fait remarquer du label Savoy qui le signe et lui suggère de venir vivre à New York. On commence alors à l’entendre dans les jam sessions et dans des enregistrements de Kenny Clarke et de son frère Nat Adderley, puis, rapidement, sous son propre nom. Il est alors considéré comme « le nouveau Charlie Parker ». À l’instar de celui-ci, il fonde avec son frère Nat Adderley, trompettiste, pour EmArcy, un quintet, puis un sextet en 1959.En 1958, il devient l’alto attitré de Miles Davis, pour enregistrer quelques uns des disques les plus importants de l’histoire du jazz moderne (Milestones, Porgy and Bess (1958), Kind of Blue (1959). Il invite à son tour Miles Davis sur son album Somethin’ Else sorti en 1958, ce sera l’une des rares apparitions phonographiques de Miles en tant que sideman ! Pendant 2 ans, il enregistrera avec John Coltrane, Gil Evans, Machito, Louis Smith, Paul Chambers, Kenny Dorham, Philly Joe Jones.À partir de 1960, il enregistre presque exclusivement sous son propre nom et sous celui de son frère, en compagnie des pianistes Bobby Timmons, Hank Jones, Bill Evans, Wynton Kelly, Victor Feldman, des bassistes Paul Chambers et Sam Jones, des batteurs Albert Heath et Louis Hayes. Des « tubes » : « This here », « Sermonette’n Jive samba », « Mercy, mercy, mercy », produits notamment par David Axelrod, assurent le succès de ce groupe de hard bop.À partir de 1968, Adderley, avec les pianistes Joe Zawinul et George Duke, il verse dans une musique « bluesy » imprégnée de « funk » ou de « soul », prémisses de toutes les évolutions commerciales du jazz.Il meurt de complications cérébrales du a son diabète.

source : wikipedia


Cannonball Adderley dans Primitivo.

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nov-12-2007

Parliament

Parliament était initialement The Parliaments, un groupe de doo-wop qui naquit dans la boutique de coiffure de George Clinton à Plainfield, New Jersey. Ce nom fut rapidement abandonné à cause de problèmes légaux avec Revilot et Atlantic Records, leurs maisons de disque. La plupart des membres du groupe jouèrent alors sous le nom de Funkadelic. Très vite, le groupe Parliament apparut en plus de Funkadelic bien que les deux groupes soient essentiellement composés des même personnes. Ils sortaient cependant leurs albums sous leurs noms respectifs.Le problème légal concernant le nom “The Parliaments” fut résolu en 1970, et Clinton signa Funkadelic avec le label Invictus Records. Sous le nom Parliament, sortit Osmium (Breakdown qui atteignit la 30e place au classement R&B en 1971). Le nom Parliament fut ensuite abandonné un temps car Funkadelic avait beaucoup plus de succès.Au début des années 70, Bernie Worrell, Bootsy Collins et Catfish Collins rejoignirent Funkadelic, qui sortit 5 albums jusqu’en 1974. Funkadelic signa alors Casablanca Records en tant que Parliament, sortant Up For The Down Stroke (sur l’album éponyme) qui ateignit la 10e place au classement R&B mais ne dépassa pas la 63e place au classement Pop. Ce morceau fut le plus gros hit de P Funk. En 1975 sortit Chocolate City, dont le single atteignit la 24e place.Les albums qui suivirent permirent à Parliament de devenir l’un des groupes les plus respectés des 70s. Ils sont reconnus comme les pères du funk.

source : Wikipedia

Voici Parliamentent consert

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